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5 mars, l'université en lutte, enseignement et recherche s'arrêtent

Le projet de programmation pluriannuelle de la recherche (LPPR) prône les recrutements précaires (e recours accru au recrutement de contractuel-le-s, à tous les niveaux), pas de crédits pour le soutien de base des laboratoires, le tout sous couvert d’excellence. Il s'agit d'une nouvelle attaque contre le statut de la fonction publique et à l’égalité d’accès aux emplois publics. Ce projet de loi menace également les garanties fondamentales de neutralité, de continuité, de compétence et d’indépendance nécessaires à un service public de qualité accessible à toutes et tous sur l’ensemble du territoire.

Ces attaques contre les statuts vont de pair avec les lois de transformation de l’action publique et des systèmes de retraites.


La LPPR est une loi pour piloter la recherche grâce à une attribution discrétionnaire et inégalitaire de l’argent fléché sur des projets. L’emploi ne sera développé que sous la forme de postes précaires. Cette loi s’inscrit dans le cadre des politiques visant à réduire les politiques scientifiques nationales des organismes de recherche en matière de recrutement et de financement. Elle représente également un coup décisif contre les libertés académiques. 


La conseil de la faculté Sociétés et Humanités d'université de Paris dans lequel la liste PUPH est majoritaire a voté la banalisation de la journée afin de s'associer et de soutenir la mobilisation du 5 mars.

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